La vénération de Ste Hélène dans la tradition orthodoxe
Sainte Hélène a une importance particulière pour toute la chrétienté. Les orthodoxes comme les catholiques vénèrent la mémoire de la mère du saint empereur Constantin. On voit que dans la tradition orthodoxe, il y a des centaines d’églises et de monastères dans différents pays consacrés à ces saints[1]. On présentera la vénération de Sainte Hélène dans la tradition orthodoxe.
Il est important de savoir que dans l’orthodoxie l’impératrice Hélène est souvent vénérée avec son fils Constantin et l’hagiographie et l’hymnographie orthodoxes mettent en évidence les hauts faits du Saint Constantin. Il est probable que les fondateurs du culte orthodoxe ont utilisé une méthode didactique d’Eusébius de Césarée, le biographe de l’empereur Constantin, qui s’est occupé de souligner l’importance de l’empereur. De même, ceci peut-être une réaction ou une opposition à la pratique catholique de vénérer seulement sainte impératrice Hélène.
En tout cas, la tradition orthodoxe exige que dans le cas de la famille de ces deux saints empereurs, les actions de la mère soient analysées en relation directe avec celles de son fils.
Comment peut-on parler de sainte Hélène dans le contexte actuel ? Quelles sont les vertus et les œuvres de sainte Hélène ? Quelle fut l’importance de la sainte pour le christianisme ? Quelle est la place de sainte Hélène dans la tradition orthodoxe ? On se pose aussi d’autres questions qui seront développées pendant la présentation.
Donnons quelques repaires de la vie de sainte Hélène: Sainte Hélène est née à Drépanum (Hélénopolis, Hersek dans la Turquie d’aujourd’hui) dans la province de Bithynie en Asie Mineure en 248 ou 250. Elle est d’une origine très modeste, d’après St. Ambroise de Milan, elle fut la fille du propriétaire d’un gite d’auberge. Probablement elle fut stabularia, ce qui peut se traduire comme « servante d’auberge », quand elle rencontra Constance Chlore, futur César de l’empire romain. Vers 272 à Naissus, en Mésie (l’actuelle Niš, cité militaire de Serbie), elle donna naissance à Constantin, futur empereur romain.
Probablement à partir de 293 et jusqu’à 306, sainte Hélène vit dans l’ombre, car Constance Chlore se remaria avec Théodora la fille de l’empereur Maximien. Cette période de la vie d’Hélène étant presque inconnue.
Après 306, elle revient auprès de son fils et retrouve une vie publique très intense.
A partir de 312, Hélène vit principalement à Rome (dans le complexe résidentiel du Sessorium) où elle se convertit au christianisme et exerce un apostolat actif de la foi.
À l’automne 324, Hélène fut proclamée « Augusta » (impératrice) par son fils Constantin, ce qui montre son influence grandissante à la cour et au sein de la dynastie constantinienne. Elle est reconnue comme « femme du divin Constance ». 
En cette période, elle a connu un drame familial, qui l’a beaucoup perturbé : la condamnation à mort de son petit fils Cryspus et de sa belle-fille Fausta.
Un petit peu après cette perturbation, sainte Hélène se rendit en Terre Sainte vers 326-328, afin de restaurer des lieux saints chrétiens de Jérusalem et de trouver, si cela était possible, la Sainte Croix du Seigneur. Sa mission fut accomplit avec succès et elle mourut vers 330 aux côtés de son fils Constantin[2].
Pour les croyants, l’image d’Hélène est un exemple de vie juste et pieuse. C’est pourquoi les chrétiens se tournent vers elle avec des prières ferventes, demandant de l’aide dans la vie familiale, publique et sociale. Sainte Hélène a participé activement dans la vie politique de l’époque, elle a élevé un héritier digne et pieux, c’est pourquoi elle devient un exemple pour les politiciens chrétiens comme pour les mères chrétiennes qui demandent son aide pour la bonne éducation spirituelle des enfants.
Sainte Hélène est considérée comme une protectrice de la famille, des mères, des veuves et des foyers, incarnant la piété, la sagesse et la foi active.
Bien sur, la vénération de Sainte Hélène se manifeste de plusieurs manières : hagiographique, liturgique et folklorique.
Il est difficile de donner un chiffre précis des récits de la vie de sainte Hélène, car cela dépend des traditions locales, des manuscrits conservés, et des variantes liturgiques dans les différentes Églises orthodoxes (grecque, russe, géorgienne, syriaque, etc.). Toutefois, on peut regrouper les textes en plusieurs grandes catégories :
- Textes hagiographiques « classiques » (récits de vie). Il existe 2 à 3 versions principales de la Vie de sainte Hélène, souvent associées à celle de son fils, saint Constantin : Une version grecque byzantine, souvent incluse dans les Ménées ou le Synaxaire. Une version en slavon d’Église, utilisée dans les Églises slaves, rédigé par le métropolite Dmitrii Rostovschii aux XVII- ème siècle. Une version occidentale latine, présente dans la Légende dorée (Jacques de Voragine), influente dans les pays orthodoxes proches de la culture latine. Ces textes ne sont pas forcément très longs, mais ils offrent des détails hagiographiques traditionnels : sa conversion, son pèlerinage, la découverte de la Croix, etc.
- Textes liturgiques (5 à 10 textes environ selon les traditions). Tropaire, kondakion, stichères, exapostilaire, et canons chantés lors de la fête du 21 mai (ou 3 juin dans l’ancien calendrier). Certains de ces textes sont présents dans les Ménées, les Triodes, ou les Octoèques. Des prières ou hymnes spéciales à sainte Hélène peuvent exister dans des régions particulières, comme en Géorgie, en Arménie ou en Éthiopie. On reviendra aux textes liturgiques un petit plus bas.
- Synaxaires et Menologes. Le Synaxaire byzantin contient une notice sur sainte Hélène. Le Menologe de Basile II (Xe siècle) contient aussi une icône et une notice. Des versions du Prologue d’Ohrid (saint Nicolas Vélimirovitch) mentionnent également sa vie.
- Apocryphes ou récits légendaires. Il existe aussi quelques récits semi-légendaires (souvent en grec ou en syriaque) concernant : Le songe de Constantin (la croix dans le ciel). La vision qu’aurait eue Hélène à Jérusalem qui l’aurait guidée vers la Croix. Il existe quatre récits indépendants du récit originel de l’invention de la Sainte Croix de Gélase, évêque de Césarée, d’Ambroise de Milan, de Paulin de Nole, de Grégoire de Tours (fin de VI – ème siècle).
Revenons à la célébration liturgique, organisée chaque année en mémoire de Sainte Hélène. L’office consacré aux saints Constantin et Hélène est un office solennel. Il y a plusieurs possibilités de souligner l’importance de la fête dans la tradition orthodoxe. Il faut savoir que dans le rite orthodoxe on utilise 5 types d’offices :
- L’office simple
- L’office avec 6 stychers aux Vêpres
- L’office avec la Grande Doxologie, le Matin
- L’office avec le Polyeleos
- L’office avec les Vigiles.
Donc, l’office pour la fête de saints Constantin et Hélène est célébré ou le matin avec Polyeleos ou si le lieu du culte est consacré à eux on célèbre les Vigiles. Il faut savoir que dans les grands monastères l’office des Vigiles peut durer toute la nuit. Le jour mémorial de la fête on peut organiser des processions et des pèlerinages locaux.
Dans l’office lui-même, il y a plusieurs textes consacrés à sainte Hélène. Voici quelques exemples de l’office des Vêpres : « Bienheureux, en vérité, / les entrailles sanctifiées / et le sein qui t’ont porté, / allégresse des chrétiens, / couronné par Dieu, Constantin, / souverain cher au monde entier…»[3]. On voit qu’elle est présentée dans les textes de l’hymnographie liturgique par le prisme de son fils.
et un autre texte
« Eprise d’un tendre amour pour le Christ, / la mère de ce fils / qui rendit au monde la douceur, / s’empressa vers la sainte Sion, / vers le lieu saint où fut crucifié / celui qui a voulu nous sauver; / et là, trouvant la Croix, elle dit avec joie: / Gloire à celui qui m’accorde l’objet de mon espoir »[4].
Les hymnographes cherchèrent à mettre en évidence les exploits et l’importance de l’empereur.
Il y a aussi plusieurs tropaires dans l’office, consacré à sainte Hélène : « Illuminée par la divine clarté, / sainte Hélène, tu délaissas en vérité / les ténèbres de l’ignorance et fidèlement / tu as servi le Roi des siècles, le Christ »[5] (1 Ode).
« Aux chœurs des Anges incorporels, / sainte Hélène, te voilà réunie, / toi qui as servi notre Dieu / par des œuvres que t’a dictées la vertu »[6] (Ode 5).
« Ton cœur, Hélène, tu l’édifias / par tes œuvres saintes comme temple de Dieu / et tu fis construire de saints temples pour lui / là où dans la chair il a subi / les saintes Souffrances pour nous sauver » (Ode 7)
Dans ces textes, on voit que l’accent principal est posé sur les vertus de sainte Hélène. Elle est présentée comme acteur de l’accomplissement des vertus chrétiennes : prédicateur, ascète, bâtisseur de l’âme, créateur de la paix, énergique, habile, prudent, patiente, courageuse, dévouée, pieuse, etc. Eusébius de Césarée parle d’elle : « En traversant l’Orient, elle (sainte Hélène) fit des largesse extraordinaires aux communautés et aux particuliers, aux officiers de l’armée et aux soldats. Elle subvint généreusement aux besoins de toutes sortes de personnes, donnant de l’argent aux uns, des habits aux autres ; délivrant ceux-là de prison, ceux-ci des mines, rappelant quelques-uns des lieux où ils avaient été exilés, et protégeant les faibles contre les puissant qui voulaient les opprimer »[7].
Il y a encore d’autres tropaires, hymnes, prières, description mais cela dépasse la frontière de notre recherche et nous n’avons pas le temps de les développer et de les présenter tous.
J’aimerai bien lire et présenter ici la prière à Sainte Hélène qui nous avons d’habitude pour les offices orthodoxes à l’église St. Lieu St. Gilles : « O, très sainte et glorieuse impératrice Hélène, égale aux apôtres ! C’est à toi, notre chaleureuse intercession, que nous élevons nos prières indignes, car tu as la grâce de les porter au Seigneur. Prie le Seigneur de nous accorder la paix dans L’Eglise et le bien-être de tous ; à nos dirigeants de la sagesse, à nos pasteurs le soin de leur troupeau, aux fidèles de l’ humilité, aux vieillards le repos désiré, aux hommes du courage, aux femmes de la beauté de piété, aux religieux de la pureté, aux enfants de l’obéissance, aux petits l’éducation chrétienne, aux malades la guérison, aux ennemis la réconciliation , à ceux qui souffrent de la patience, à сeux qui font souffrir la peur de Dieu. A tous ceux qui viennent dans cette Eglise et prient accorde ta sainte bénédiction en exauçant les prières pour tout ce qui est bien et profitable pour tout le monde. Nous glorifions et chantons La Sainte Trinité, source de notre bien, le Père et le Fils et le St Esprit. Amen »[8] Cette prière est la plus belle prière que je connais à Sainte Hélène.
Tradition populaire de la vénération du Saint Hélène
Dans divers pays chrétiens sainte Hélène est vénérée particulièrement. On trouve beaucoup des villes et villages portant le nom d’Hélène.
En Géorgie on parle que sainte Hélène aurait bénie à Jérusalem sainte Nino qui est allée évangéliser l’Ibérie. Elle, tout comme sainte Hélène porte le nom d’ « égale aux apôtres ». Elle aussi est représentée avec une Croix, faite à partir d’un serment de vigne qui lui a été donnée par la Mère de Dieu.
En France, il
y a un village dans le Morbihan qui s’appelle Saint Hélène-sur-Mer. Il existe plusieurs traditions liées à la vénération de sainte Hélène comme par exemple : les femmes des marins au moment de la tempêtes lancent des boules de mie de pain dans une fontaine située tout près de l’église de Sainte Hélène. Si la mie touchait le rebord de la fontaine, cela signifiait que le bateau avait accosté et que le marin était hors de danger, dans le cas contraire, tout était à craindre. Dans cette région et même, dans autres endroit, il y a des chants et des prières populaires consacrés à sainte. Voici une des prières chantée au jour de fête : « Sainte Hélène, toi qui a découvert la Croix du Christ à Jérusalem, toi qui as porté avec courage la lourde croix, nous nous tournons vers toi, en ce jour de Pardon. Aide-nous à porter nos croix de tous les jours, veille sur les marins et les cultivateurs et aussi sur chacun de nos familles. Nous te le demandons par Jésus-Christ, notre Seigneur »[9].
Dans l’Antiquité, en Russie, les habitants des zones rurales vénéraient particulièrement cette sainte. Ils la considéraient comme la patronne d’une bonne récolte de lin. Les gens disaient : « Si on sème le lin le jour de la fête d’Elena, il deviendra aussi long que ses cheveux ». Il existe chez les paysans russes une coutume païenne de « tromper le lin ». Le jour des saints Constantin et Hélène, les femmes avaient coutume, avant de semer le lin de se déshabiller, avec le calcul que le lin aurait pitié d’elles en pensant : « Pauvres femmes qui n’ont même pas une chemise sur le corps » et de ce fait se dépêcherait de pousser.
En Roumanie par contre, dans certaines régions, on n’effectue pas de travaux agricoles en jour de la célébration des saints Constantin et Hélène, par respect pour les saints impériaux. La cathédrale patriarcale est consacrée aux saints, ainsi que beaucoup d’autres cathédrales dans les diocèses de Roumanie et Moldavie. A Balti, ma ville natale la cathédrale est aussi placée sous le patronage des saints Constantin et Hélène. L’église orthodoxe de Clamart, où je suis le recteur porte le nom des saints Constantin et Hélène.
En Grèce et en Bulgarie, il y a une fête particulière liée aux saints Constantin et Hélène qui s’appelle Anasténaria. Αναστεναρια dérivé du verbe grec ανστεναζο, qui se traduit comme «exclamations, supplications, cris».
Les habitants des certains villes et villages dansent pieds nus sur des charbons ardents pour célébrer saint Constantin et sainte Hélène dont ils portent les icônes. Ce festival aux origines païennes se nourrit ainsi de rites chrétiens.
La fête des « Anastenaria » dure trois jours. Dès la veille, les participants se rassemblent au « konaki » (pièce spéciale dans la maison de leur chef) et l’après-midi, après les vêpres, accompagnés de musique, ils vont à l’église prendre les icônes des deux Saints afin de leur donner une place d’honneur dans le « konaki ». Les Anastenarides contemplent et encensent les icônes, puis, toujours accompagnés par une musique lancinante, répétitive et rythmée, ils se mettent en mouvement, en se passant tour à tour les images sacrées ou les tissus qui ont été à leur contact. Leur chorégraphie est sobre et très simple et dure jusqu’au 23 h. Le lendemain, un jeune taureau est sacrifié avec un couteau rituel. Un brassier est dressé en pyramide à un carrefour, c’est-a-dire une croix ; le feu est mis à l’aide d’un grand cierge allumé et quelques heures plus tard quand les fagots sont réduits à l’état de braises, arrive en musique la procession avec les icônes des saints. Les Anastenarides traversent les braises en traçant de leurs pieds nus des croix, et en brandissant les icônes. La danse sur le feu représente ainsi la victoire de l’être humain sur ses pulsions maîtrisées. Une fois les braises réduites en cendres, les Anastenarides retournent au konaki en empruntant un itinéraire qui dessine une croix. Les médecins présents peuvent constater qui la plante de leurs pieds ne révèle aucune trace de brulure. Le dernier soir, d’habitude le 22 mai, a lieu un grand repas, pris en commun avant la séparation[10].
Ce rituel est célébré au nord de la Grèce à Ayia Eleni, Langadas, Melike, Mavrolefke et Kerkine et en Bulgarie.
La fête de l’Exaltation de la Sainte Croix est apparue dans le calendrier de l’Église grâce aux activités des saints Constantin et Hélène et est célébrée par les croyants le 14/27 septembre. Le rite qui donne à cette fête un éclat particulier est l’élévation de la Croix vers les quatre points cardinaux. La veille, avant la Vigile, la sainte Croix est exposée sur l’autel. Durant tout l’office, deux cierges brûlent devant elle. A la fin de l’office pendant qu’on chante la Grande Doxologie le célébrant encense la sainte Croix; puis il la porte en procession à travers la nef; devant les Portes Royales, qui séparent le narthex de la nef, il s’arrête; tourné vers l’orient, c’est-à-dire vers l’abside ou vers l’autel, il donne une triple bénédiction avec la Croix, s’incline profondément, se redresse et élève la Croix aussi haut qu’il le peut; pendant ce temps, le chœur chante cent fois le « Kyrie eleison ». Cette élévation se répète encore quatre fois: vers le midi, l’occident, le nord et de nouveau vers l’orient, en total on chante 500 fois « Seigneur ait pitié ».
Après la cérémonie de l’Exaltation, le clergé et les fidèles viennent vénérer les « saints bois» : chacun fait trois métanies, ou prosternations, embrasse respectueusement la Croix et dans certains endroit reçoit une des fleurs de basilic.
Les tropaires qu’on chante durant cette adoration célèbrent la Croix comme symbole de notre Rédemption, mais aussi comme emblème de la nation byzantine et gage de la victoire contre l’idolâtrie, victoire promise depuis Constantin aux « rois très croyants ».
« Venez, fidèles, adorons le bois vivifiant: le Christ, le Roi de gloire, y étendit les mains de son propre gré et nous rétablit dans l’état bienheureux qui, à l’origine, était le nôtre. L’ennemi nous avait jadis dépouillés par le plaisir et avait fait de nous des exilés de Dieu. Venez, fidèles, adorons le bois qui nous a rendus dignes de broyer la tête des ennemis invisibles. Venez, patries de toutes les nations, honorons par nos chants la Croix du Seigneur. Salut, ô Croix, parfaite rédemption d’Adam déchu! En toi se glorifient nos rois très croyants… »[11]
L’élévation de la Croix signifie surtout l’exaltation du Christ par son mystère pascal et la glorification de la nature humaine par son ascension: « Aujourd’hui, l’arbre de vie, élevé des profondeurs de la terre, affermit notre foi en la résurrection du Christ qui y fut suspendu. Exalté par les mains du prêtre, il montre l’ascension du Christ qui donna à notre nature humaine, retombée sur terre, droit de cité dans les cieux »[12].
En arrivant à la conclusion, on peut dire que la vénération de Sainte Hélène dépasse le simple hommage liturgique : elle incarne un héritage spirituel vivant et a une histoire longue et bien développée. On voit que la vie de cette sainte peut servir d’exemple et est une source d’inspiration pour plusieurs catégories de gens. Les richesses de la tradition orthodoxe et catholique ainsi que la piété populaire sont des témoignages véritables de la place de la sainte dans la communauté chrétienne. Sainte Hélène reste, avec son fils Constantin, une figure centrale de l’identité orthodoxe et catholique.
Hiéromoine Josèphe Pavlinciuc
[1] https://www.crestinortodox.ro/sfinti/sfanta-imparateasa-elena-139819.html
https://inosmi.ru/20170611/239560806.html
https://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9l%C3%A8ne_(m%C3%A8re_de_Constantin_Ier)
[2] Hélène Yvert-Jalu. L’impératrice sainte Hélène. A la croisse de l’Orient et l’Occident. Paris, 2017.
[3] Minée du moi de mai. Diaconie Apostolique, 1989. P. 215.
[4] Ibidem. P. 215-216.
[5] Ibidem. P. 220.
[6] Ibidem. P. 222.
[7] Hélène Yver-Jalu. Op. Cit. P. 129. Eusèbe III, 44.
[8] La prière qu’on utilise pendant l’office orthodoxe auprès des reliques de Sainte Hélène.
[9] Hélène Yver-Jalu. Op. Cit. P. 179.
[10] La description est donnée selon l’oeuvre d’Hélène Yvert-Jalu L’impératrice sainte Hélène. Paris, 2017. P. 182-183.
[11] Minée de septembre. Diaconie apostolique, 1982. P. 262.
[12] Ibidem.